"Le courage croît à force d'oser, la peur à force d'hésiter."

 

Publilius Syrus

Le télétravail, outil de productivité et de lien social !

 

Les Français ne sont pas encore convaincus par le télétravail. Pourtant, cette flexibilité dope la productivité au sein d’une entreprise et resserre les liens au sein de l’équipe. Telles sont les conclusions d’une enquête mondiale du cabinet Monar pour Polycom.

 

Seuls 58% des salariés français ont bénéficié en décembre 2016 d’aménagements en matière de lieu de travail que proposait leur entreprise, contre 62% en moyenne au niveau mondial. Pourtant, plus des deux tiers des entreprises françaises proposaient ces aménagements, signe d’une évolution des mentalités.

 

Les Français choisissent majoritairement leur domicile comme lieu de télétravail (68%), loin devant les espaces de coworking (16%). Ils cherchent avant tout des lieux où se concentrer plus facilement (31%) et où leur créativité peut s’exprimer (16%). Et ça paye. Pour 61% des salariés interrogés, cette flexibilité leur permet d’être plus productifs. Un enthousiasme bien moindre par rapport aux chiffres mondiaux : 98% des 24 000 personnes interrogées estiment que pouvoir accéder à ses outils de travail n’importe où accroît leur productivité.

 

Le regard des collègues et de la hiérarchie est le principal frein au télétravail. 62% des personnes interrogées – et même 66% des millenials – craignent ainsi d’être considérées comme non productives lorsqu’elles ne travaillent pas dans les locaux de l’entreprise. Une préoccupation qui nécessite de repenser l’évaluation du travail pour s’adapter à une organisation plus flexible, par exemple en évaluant les performances sur les rendus et non sur la présence du salarié.

 

D’autant que l’étude bat en brèche une autre idée reçue sur le télétravail : l’isolement vis-à-vis des collègues. 91% des interrogés disent ainsi mieux connaître leurs collègues grâce au télétravail. Un résultat qui s’explique par l’internationalisation des entreprises : deux tiers des répondants travaillent avec des collègues situés dans d’autres bureaux, qui parlent donc parfois une langue différente. La technologie peut, dans ce cas, permettre de rapprocher des collaborateurs géographiquement ou culturellement éloignés, grâce à des outils dédiés à l’instar de la vidéo.

Source : maddyness

Les principaux signaux de démotivation au travail.

 

La Harvard Business Review a réalisé une étude auprès de 100 salariés démissionnaires pour connaître les comportements qu’ils ont adoptés juste avant de démissionner, et interviewé 100 managers sur leur ressenti vis-à-vis de collaborateurs en passe de partir. Après analyse, elle a identifié les principaux signaux (forts) de démotivation au travail, comme par exemple :

  1.  Une baisse de productivité (même si l’objectif est atteint)
  2.  Une baisse d’implication auprès des autres collaborateurs
  3.  Des rapports de plus en plus distants avec la hiérarchie
  4.  Des remarques négatives ou taciturnes, vis-à-vis de l’équipe, du manager ou de la mission à réaliser.
  5. Un départ de plus en plus tôt en fin de journée
  6.  Des retours clients négatifs

Ces signaux répertoriés assez évidents sont à remettre dans le contexte et à analyser au vu de la personnalité du collaborateur concerné, voire de l’environnement de l’entreprise à l’instant T.

Attention aussi aux signaux faibles de démotivation au travail ! Ils peuvent vite entraîner une baisse de performance de votre équipe, voire une « fuite des cerveaux » vers la concurrence. La période post-entretien annuel est particulièrement propice à la démotivation, car elle peut générer de la frustration pour le collaborateur aux attentes insatisfaites. 

Source : cadre-dirigeant-magazine.com

Une entreprise libérée, c'est quoi ?

 

Identifier les différences, entre une entreprise libérée et une entreprise plus traditionnelle, permet de comprendre à quoi tente de répondre l’entreprise libérée mais aussi, ce qui peut dysfonctionner dans les entreprises industrielles. 7 points essentiels ont été identifiés :

  1. Allier bien-être au travail et productivité : La souffrance au travail a un coût : le coût du stress a été évalué à 3,8 % du PIB par des études européennes, soit entre 3 et 3,5 millions de journées de travail perdues.
  2. Une vision portée par un leader charismatique exemplaire et humble : Incarner une vision et la faire partager à ses collaborateurs
  3. Avoir des valeurs partagées : Pour maintenir la cohésion au sein d’un collectif de travail, il ne suffit pas d’afficher des valeurs telles qu’on peut le voir dans les chartes d’entreprise. Il est nécessaire de les appliquer au quotidien.
  4. En finir avec les longues boucles de contrôle  : On considère que chaque acteur est le meilleur expert de sa pratique et qu’il est, à ce titre, légitime pour gérer son activité.
  5. Rendre les acteurs autonomes : Auto-direction, auto-organisation et auto-contrôle
  6. Adopter le principe de subsidiarité : A chaque sous-système, son niveau de décision
  7. Inverser la pyramide managériale : Dans l’entreprise libérée, les équipes décident d’elles-mêmes d’investir, d’embaucher, de modifier l’organisation…

Travail de recherche construit dans un cadre associatif : http://www.mom21.org/

Portrait-robot du manager idéal

 

Écoute, communication, transparence, voilà les principaux adjectifs qui pourraient définir l'employeur de demain. C'est en tout cas l'avis des quelque 500 jeunes en alternance entre Bac+3 et Bac+5, sondés par le cabinet Top Employeurs en collaboration avec le Pôle Paris alternance.

Les jeunes attendent que leur employeur soit à leur écoute (91%), présent dans le travail (61%), et qu'il fasse preuve d'empathie (36%). Enfin, sa légitimité procédera de sa capacité à convaincre pour 30 % des interrogés.

1. Un manager qui les accompagne...

85 % des sondés estiment que l'intégration reste clé dans la relation à l'employeur. Mais l'intégration ne s'arrête pas là. Ils jugent à 70 % qu'il est important de recevoir une présentation de l'entreprise, voire pour la moitié d'entre eux, de se faire introduire auprès des collaborateurs.

2. ... qui transmet son savoir.

8 alternants sur 10 souhaitent que leurs managers leur transmettre leurs savoirs, notamment lors de formations techniques, linguistiques ou sur le terrain. La moitié des jeunes estiment que c'est en "faisant qu'on apprend". D'ailleurs, 90 % d'entre eux revendiquent le droit à l'échec.

3. ... qui les aide à évoluer.

81 % des répondants envisagent d'occuper plusieurs fonctions au cours de leur parcours professionnel. Ils considèrent même l'accès à différents métiers comme une opportunité. Les jeunes sont 61% à attendre de leur manager un coup de pouce dans ce sens. Pour eux, ni la direction, ni la DRH ne doivent intervenir directement dans leur trajectoire en entreprise.

4. ... tolérant et ouvert.

L'étude fait apparaître une autre grande tendance, celle des valeurs de tolérance et de solidarité. Précisément, les jeunes sont attachés à ce que le mot "équipe" ait un vrai sens, que le travail soit un lieu de confiance, de collaboration et de soutien mutuel. Ils attendent aussi que leur manager leur laisse une importante autonomie. L'étude met en perspective deux mots qui pourraient résumer leur posture : motivation personnelle. Les jeunes se font confiance à condition que leur manager leur garantisse un contexte positif. Ils sont 62 % à estimer que l'engagement de l'entreprise envers le bien-être, le confort et la socialisation, reste primordial.

5. ... qui communique. Dernier point, les jeunes demeurent très attentifs à la communication qu'ils font rimer avec transparence et information. La génération Y apprécie davantage les échanges de vive voix à 59 %, contre les messages via les réseaux sociaux (15%). Il semblerait donc que les jeunes voient, dans ces méthodes "classiques", le moyen de réaffirmer les contacts humains et le désir de préserver des espaces de vie personnelle.

Source : chefdentreprise.com

Les difficultés de la communication!

 

Entre :
- Ce que je pense
- Ce que je veux dire
- Ce que je crois dire
- Ce que je dis
- Ce que vous avez envie d'entendre
- Ce que vous croyez entendre
- Ce que vous entendez
- Ce que vous avez envie de comprendre
- Ce que vous croyez comprendre

- Ce que vous comprenez
Il y a dix possibilités pour que nous ayons des difficultés à communiquer, mais essayons quand même !

 

Edmond Wells   (Encyclopédie du savoir relatif et absolu)

Edmond Wells, personnage de fiction qui apparaît dans les romans de Bernard Werber.

Les 10 citations inspirantes du mois

 

« Chaque bonne réalisation, grande ou petite, connait ses périodes de corvées et de triomphes; un début, un combat et une victoire. »  Gandhi

« Dans le domaine des idées, tout dépend de l’enthousiasme. Dans le monde réel, tout repose sur la persévérance. » Johann Wolfgang Von Goethe

« Diriger et apprendre ne sont pas dissociables. »  John Fitzgerald Kennedy

« Donner l'exemple n'est pas le principal moyen d'influencer les autres, c'est le seul moyen. » Albert Einstein

« En matière de management, tout est possible, à condition d'écouter, d'avoir de la patience et de la détermination. » Carlos Ghosn

« Ceux qui pensent qu'il est impossible d'agir sont généralement interrompus par ceux qui agissent. » James Baldwin

« Chaque difficulté rencontrée doit être l’occasion d’un nouveau progrès. » Pierre de Coubertin

« Définir des objectifs est la première étape dans la transformation de l’invisible vers le visible. » Tony Robbins

« Étant donné que vous allez penser de toute façon, pensez donc Grand ! » Donald Trump

« De grands accomplissements ont souvent pris naissance par de grands sacrifices, et ce n’est jamais le résultat de l’égoïsme. » Napoleon Hill

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