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"Le courage croît à force d'oser, la peur à force d'hésiter."

 

Publilius Syrus

Comment aborder son quotidien au travail sous un angle nouveau?

 

Gill Hasson est une enseignante anglaise, un coach et un écrivain, basé à Brighton.

Son expertise porte sur les domaines de la confiance et l'estime de soi, l'asserivité et la résilience.

Elle délivre son enseignement et son coaching pour des organisations dans le monde éducatif, du volontariat et des affaires et dans le secteur public.

 

La pleine conscience (parfois également appelée attention juste ou présence attentive) est une expression dérivée de l’enseignement de Siddhartha Gautama et désignant la conscience vigilante de ses propres pensées, actions et motivations. Elle joue un rôle primordial dans le bouddhisme où il est affirmé que la pleine conscience est un facteur essentiel pour la libération (éveil spirituel).

En Occident, la pleine conscience est utilisée comme une thérapie ayant pour but la réduction du stress et la prévention de rechutes dépressives.

 

Savoir gérer les interruptions

  1. Accepter le fait d’être interrompu, cela permet de mieux planifier en laissant des plages vides dans l’agenda pour les interruptions.
  2. Définir des critères d'importance pour être dérangé. Ainsi au deçà d'un certain seuil, les gens sauront qu'ils doivent s'abstenir de le faire.
  3. Fixer l'heure où vous serez disponible.
  4. Déléguer en définissant des règles qui permettront à vos collaborateurs de prendre des décisions.
  5. Apprendre à dire non (gentiment) aux demandes d'autrui si vous êtes occupé et si cela peut attendre.
  6. Etre patient et accorder toute votre attention à chaque personne, demande ou problème.

Devenir persuasif

  1. Trouver le bon timing. Choisir un moment où la personne sera réceptive et disposée à considérer votre proposition.
  2. Susciter la curiosité en se demandant au préalable ce qui pourrait attirer l'attention de l’interlocuteur.
  3. Écouter est l'une des meilleures façons de convaincre les gens. Écouter les objections,  les recevoir et y répondre. Les gens sont plus disposés à coopérer s'ils se sentent écoutés et compris.
  4. Chercher le chemin le plus court vers un accord. Négocier et faire des compromis. Dire clairement ce que vous êtes prêt à faire ou à concéder.
  5. Respirer. L'urgence et l'immédiateté sont les ennemis de la persuasion. Les gens aiment décider eux-mêmes au moment où ils accepteront l’idée. Présenter vos propositions et donnez-leur le temps d'y réfléchir.
  6. Lâcher prise  et accepter quand vous ne pouvez pas convaincre votre interlocuteur. Laisser alors tomber. Cesser de tenter de persuader l'autre et songer à un plan B

Retrouver une âme de débutant

  1. Modifier son trajet quotidien. En sortant de son itinéraire habituel, on remarque de nouvelles choses.
  2. Écouter de la musique autrement. Adoptez l'approche du débutant pour écouter des œuvres musicales comme si vous les entendiez pour la première fois.
  3. Apprendre quelque chose est la meilleure façon d'entretenir son âme de débutant puisqu’on part de zéro.
  4. Voir autrui sous un tout nouveau jour. Mettre de côté ses opinions (a priori) et chercher quelque chose de neuf chez cette personne. Chercher du positif : Ce peut être un aspect de sa personnalité, son attitude, une particularité dans sa façon d'interagir ou un aspect de son travail.

 

Source : « Ralentir grâce à la pleine conscience - Astuces zen pour une vie plus calme » - Gill Hasson - Edition Guy Saint-Jean Éditeur, 2016.

La satisfaction client n'est plus suffisante pour avoir du succès

 

Vous est-il déjà arrivé d’avoir effectué un achat dans un commerce et d’en être ressorti totalement réjoui? À un point tel que vous aviez envie de le dire à votre entourage?

Il y a de cela une dizaine d’années, on parlait exclusivement de la satisfaction du client, mais aujourd’hui ladite «satisfaction» n’est plus suffisante. Le consommateur est désormais plus exigeant face à l’expérience qu’il veut vivre. Il ne désire plus seulement être contenté, il désire être enchanté.

Avoir l'esprit tourné résolument vers le client

 

On se souvient longtemps des personnes ou des entreprises qui nous ont fait vivre des moments magiques. Pourquoi? Parce que celles-ci sont fascinantes et cultivent leur différence!

 

L’enchantement du consommateur permet de renforcer le vécu, la relation et l’expérience avec la marque ou l’entreprise. Enchanter un client, c’est le faire rêver. C’est lui faire vivre un moment extraordinaire.

Cette envie de dépasser les attentes doit faire partie intégrante de la stratégie de positionnement de l’entreprise.

Pour ce faire, il faut avoir l’esprit tourné résolument vers le client, et ce, à tous les échelons de l’organisation, particulièrement au niveau des services.

Créer un sentiment d'enchantement

 

Il n’est peut-être pas toujours nécessaire de «sortir» l’orchestre, de simples attentions bien pensées peuvent parfois suffire à créer un sentiment d’enchantement auprès de vos clients.

 

Cela ne s’improvise pas par contre. Tout doit être parfaitement articulé, réfléchi et intégré au modus operandi de l’entreprise. Il en va de la réputation de celle-ci et parfois même de sa survie.

 

 

Combien de fois avons-nous observé des entreprises bien établies négliger cette plus-value et ainsi perdre la fidélité et l’engagement de ses clients? C’est vous dire l’importance que l’on doit accorder à l’effet d’enchantement.

Source : lesaffaires.com

La divulgation des salaires

Si la divulgation des salaires pouvait aussi… améliorer la performance des entreprises et des organisations?

 

C’est la question que pose David Burkus, dans un article qu’il signe sur le site Internet de la Harvard Business Review (lire « Why Keeping Salaries a Secret May Hurt Your Company »).

 

L’auteur cite en effet deux études qui en viennent sensiblement aux mêmes conclusions quant au secret entourant la rémunération des employés : un tel secret aurait tendance à réduire la performance des employés. Et à l’inverse, en communiquant à tous la rémunération et les diverses bonifications versées aux employés, la performance de ces derniers tend à s’accroître, et particulièrement chez les employés à haut rendement.

Source : revuegestion.ca

La satisfaction au travail dépend des compétences du supérieur !

Les dirigeants s’intéressent depuis de nombreuses années aux facteurs responsables de l’insatisfaction professionnelle. Et pour cause: de nombreuses études ont établi que les employés heureux sont plus productifs, s’absentent moins au travail et risquent moins de démissionner.
 
Chaque départ occasionne des coûts de recrutement, de sélection et de formation importants pour les entreprises ainsi qu’une rupture de la continuité du travail. S’ils ne peuvent retenir tous leurs employés, les dirigeants cherchent naturellement à limiter le nombre de démissions et d’absences, notamment parmi les collaborateurs les plus productifs.
 
Le niveau de compétences techniques d’un supérieur (tel qu’évalué par ses employés) aurait un impact considérable sur le bien-être au travail. Cet aspect prévaut sur tous les autres facteurs plus conventionnels qui influencent la satisfaction au travail, notamment la formation, le salaire, l’ancienneté, la distance entre le domicile et le lieu de travail, et le fait de travailler dans le secteur privé ou public.
 
Rappelons que les facteurs responsables du bien-être et de la motivation au travail varient selon la personnalité, les besoins et l’âge des individus. Les attentes des employés vis-à-vis de leur chef évoluent au fil des ans. Une personne âgée de 25 ans sera à la recherche d’un mentor, d’une figure de référence, d’un expert qui lui offrira des outils de travail mais aussi un soutien. À l’inverse, l’employé de 50 ans recherchera davantage de reconnaissance grâce à une meilleure rétribution salariale et une stabilité de l’emploi.
 
Yves Clot, professeur et titulaire de la chaire de psychologie du travail au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM), relève que « le supérieur doit faire autorité dans le travail ou l’activité avant d’avoir de l’autorité sur son employé.» Autrement dit, l’expérience est l’autorité suprême, étant précisé que dans un monde qui évolue très vite, les plus âgés ne sont pas toujours les plus expérimentés. Ainsi, dans une start-up, un informaticien de 25 ans sera parfois plus crédible en tant que chef qu’un patron de 50 ans mal à l’aise avec les nouvelles technologies.
Source : letemps.ch

La France se classe dernière en matière d’engagement dans le travail.

 

 

En effet, 54% des salariés, soit plus de la moitié se disent « désengagés » au travail quand la moyenne mondiale est à 37% selon une étude publiée le 29 février par Ipsos pour Steelcase. 

 

L’ambition de ce rapport réalisé dans 17 pays aux profils très différents (France, l’Afrique du Sud, le royaume d’Arabie Saoudite, l’Inde ou les Etats Unis, etc) est « d’exposer le lien entre l’engagement des employés et de leur environnement de travail ».

L’étude part du constat qu’aujourd’hui la flexibilité dans le travail est devenu une norme : le travailleur doit pouvoir et savoir s’adapter en permanence face à une concurrence de plus en plus accrue.

 

L’engagement du salarié est un facteur clé à prendre en considération et à stimuler que ce soit sur le plan personnel, du bien être de l’employé, ou sur le plan professionnel pour améliorer les performances de l’entreprise.

 

Ce rapport dresse un état des lieux qui n’est pas des plus avantageux pour l’Hexagone. La France a en effet le taux d’engagement le plus bas :  seulement 5 % des collaborateurs se disent « fortement engagés et très satisfaits» dans le travail : c’est encore plus faible que la moyenne mondiale qui est à 13 %. La France apparaît constamment en deçà de la moyenne concernant les critères d’évaluation de l’engagement.

Les espaces et pratiques de travail y  sont encore très traditionnels : les équipements de travail restent majoritairement fixes, les entreprises fournissent 80 % des ordinateurs de bureau et 89 % des téléphones fixes. Et l’on constate une sous-représentation des équipements mobiles : 28% de téléphones portables et seulement 6% de tablettes.

Par ailleurs, la pratique du télétravail reste encore minoritaire : 20 % des Français pratiquent le télétravail (de façon régulière ou occasionnelle). C’est deux fois moins que la moyenne mondiale qui est à 45 %.

Les 10 citations inspirantes du mois

 

  • « Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir mais de le rendre possible. » - Antoine de Saint-Exupéry
  • « Payez votre personnel le moins possible et c'est ce que vous obtiendrez d'eux » - Malcom Forb
  • « Personne ne parle en notre présence comme il en parle en notre absence. » - Blaise Pascal
  • « Personne ne sait de quoi il est capable avant d'avoir essayé. » - Publilius Syrus
  • « Peu importe qui vous êtes ou qui vous avez été, vous pouvez être qui vous voulez. » - W. Clement Stone
  • « Plus l'homme a d'habitudes, moins il est libre et indépendant » - Emmanuel Kant
  • « Quand vous cherchez des gens à recruter, vous devez rechercher trois qualités: l'intégrité, l'intelligence et l'énergie. Et s'ils ne possèdent pas la première, les deux autres vous tueront. » - Warren Buffet
  • « Que la stratégie soit belle est un fait, mais n'oubliez pas de regarder le résultat. » - Winston Churchill
  • « Rester immobile ne sert à rien. Il faut choisir entre progresser ou régresser. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres. » - Robert Baden-Powell
  • « Rien n'est aussi contagieux que l'exemple. » - François de La Rochefoucault

Le risque routier trop souvent sous-estimé par les entreprises

 
L’entreprise reste relativement passive sur la question du management du risque routier alors que les accidents de trajet ou de mission représentent la moitié des décès au travail.
Les chiffres de la CNAMTS sont alarmants : la moitié des décès au travail sont liés au risque routier. 30 % des accidents surviennent lors d’une mission, mais l’immense majorité (70 %) se produit lors du trajet domicile-travail.
 
Principaux dangers : somnolence et outils numériques
Si la somnolence est identifiée par l’Association des Sociétés Françaises d’Autoroutes (AFSA) comme la première cause de mortalité, les risques ont beaucoup évolué ces deux dernières années. « Le nombre de salariés nomades ayant explosé, l’usage des outils numériques au volant constitue un risque majeur », souligne Anne Lavaud.

 

Selon une étude réalisée par Prévention routière, 80 % des conducteurs en mission professionnelle déclarent téléphoner au volant, 1 sur 2 affirme lire des SMS en conduisant et 1 sur 3 avoue quitter la route des yeux pour rédiger des messages courts.

 

Risque de responsabilité pénale et civile

Toute entreprise est pourtant tenue de se doter d’un document unique d’évaluation des risques professionnels (DUER) dont la rédaction contraint à l’analyse des risques par poste de travail.

 

« 68 % des entreprises qui renseignent ce document incluent le risque routier, ce qui les enjoint ensuite à dresser un plan d’actions ».

 

Pourtant, selon les chiffres de Prévention Routière, la moitié des entreprises n’élaborent pas de DUER, alors même que l’accident de mission engage l’employeur : « Sa responsabilité pénale et civile peut être pointée si le défaut de prévention est prouvé».

Les entreprises les plus matures détaillent une politique de déplacements : aide à la planification des visites clients (fixation d’un plafond de kilomètres/jour), respect des temps de pause et de repos etc.

Le management des véhicules est peu répandu : rares sont les salariés et les managers sensibilisés à l’entretien des flottes, a fortiori lorsqu’il s’agit de propriétés personnelles.

A ce sujet, les préconisations de l’association sont simples : stopper un véhicule pour répondre ou écrire, programmer le rejet des appels téléphoniques ou avertir, au moyen d’une appli, son N+1 de son indisponibilité temporaire. «Ne nous cachons pas la vérité, ne pas répondre aux appels répétés d’un supérieur hiérarchique est délicat »

Paradoxalement, les entreprises qui disposent d’importantes forces de ventes, en mobilité permanente, ne sont guère en pointe sur le sujet. La prévention des accidents de la route figure rarement dans le parcours d’intégration de ces nouveaux collaborateurs.

Source : Les Echos Business

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