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"Le courage croît à force d'oser, la peur à force d'hésiter."

 

Publilius Syrus

Les émotions positives au service de l’entreprise et de ses collaborateurs !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est nécessaire de faire évoluer le fonctionnement et la culture dans les entreprises car les attentes des salariés, et encore plus celles des nouvelles générations à venir, ont considérablement évolué.

Au-delà de la rémunération, l’enjeu est de proposer  des environnements donnant le sentiment de vivre au travail plus d’émotions positives que négatives, et de trouver la possibilité d’un accomplissement personnel et professionnel dans ses activités.  Les entreprises, grandes ou petites, proposant un cadre de fonctionnement promouvant réellement (et non pas en affichage) la satisfaction au travail et la réalisation de soi, diminueront le turn-over, attireront les talents et amèneront un avantage concurrentiel majeur.

 

Il existe 4 axes relativement simples à mettre en œuvre mais qui ne sont pas si courantes :

  1. Apprendre à voir le positif : ce que je fais bien, ce que l’autre fait de bien. Identifier les moments agréables et positifs. Cela peut paraître simple, mais nous ne sommes pas conditionnés comme cela. Dès notre plus jeune âge, notre système éducatif nous a façonnés de façon à nous centrer sur ce qui ne va pas. Nos professeurs à l’école soulignaient essentiellement nos erreurs, nos progrès à effectuer, et ne s’appuyaient pas sur nos points de force ou les efforts consentis. En entreprise, les managers sont les rois du feedback négatif, pointant les dysfonctionnements et négligeant les retours positifs, les encouragements…
  2. Donner des instructions « positives » : le cerveau ne sait pas traiter le négatif…Si on vous donne l’instruction de ne pas penser à un éléphant rose, votre cerveau visualise un éléphant rose ! Autrement dit, il est souhaitable d’encourager les gens à utiliser des formulations positives telles que : « on va y arriver », « j’ai confiance » plutôt que « il n’y a pas de problème », « ne t’inquiète pas »…
  3. Valoriser les initiatives de chacun : même si elles ne sont pas abouties, célébrez, fêtez ! On sous-estime l’impact des fêtes, ces moments de convivialité contribuant grandement à développer une bonne ambiance et renforçant les liens  collectifs.
  4. Prendre en compte le besoin de l’autre et y être attentif autant qu’au sien : sourire, développer des attitudes d’attention, et de respectTout va vite, la communication passe de plus en plus par l’email,  il faut donc véritablement prendre le temps de l’échange, du partage, du soutien… indispensables pour favoriser l’efficacité collective.

La seule difficulté réside à les mettre en application et donc à changer soi-même ses habitudes…

Source : cadre-dirigeant-magazine.com

Jusqu’où les Français sont-ils prêts à aller pour réussir ?

 

Selon un sondage des Editions Tissot réalisé par OpinionWay, 53 % des salariés seraient prêts à tout pour réaliser leurs ambitions professionnelles. Des comportements tels que la flatterie (43 %), l’individualisme (38%), l’hypocrisie (35 %) ou le mensonge (32 %) sont autant de façon, pour les Français, de réussir en entreprise.

 

 

53 % des Français sont prêts à tout pour réussir !

 

 

 

 

 

 

18 % sont prêts à user de leurs charmes… et 9 % « à coucher »

 

 

 

 

 

Ce n’est pas la compétence qui permet le plus de réussir mais la flatterie !

 

 

 

 

Entre l’intégrité ou la manipulation , les Français choisissent très largement la 1re attitude pour réussir dans leur entreprise (46 % contre 19 %).

 

source : editions-tissot.fr

  • 27 % des salariés estiment qu’il ne faut faire confiance à personne ;
  • 25 % pensent qu’il faut « rester mystérieux » et ne jamais se livrer ;
  • 22 % croient qu’il faut foncer en permanence ;
  • 17 % préfèrent cacher leur vraie nature;
  • 11 % être drogué du travail ;
  • 10 % pensent qu’il ne faut pas hésiter à trahir;
  • 8 % seraient prêts à renoncer à sa propre nature .

Instaurer la créativité dans l'entreprise : un indispensable !

 

Citée par le World Economic Forum comme l'une des quatre compétences-clés du xxie siècle, aux côtés de la pensée critique, de l'art de communiquer et de celui de collaborer, la créativité deviendrait même un impératif en ces temps de transition numérique et de changement permanent au sein des organisations.

 

La créativité ne doit surtout pas être cantonnée au département Marketing, c’est l’affaire de tous dans l’entreprise !

 

Il s’agit de cette aptitude à proposer des idées innovantes et originales pour développer la performance de l’entreprise. Cela peut répondre à des problèmes précis mais aussi permettre d’anticiper l’avenir de l’entreprise.

 

Le plus souvent cette créativité fait ressortir notre esprit « jugaad », c’est-à-dire notre capacité à trouver des solutions avec peu de moyens. Ce qui est d’ailleurs une des forces majeurs des pays en voie de développement.

 

Si les entreprises n'ont plus que ce mot à la bouche, c'est qu'elles ont pris conscience que l'agilité mentale de leurs cadres était bénéfique à leur business. Selon une enquête internationale menée par Forrester Consulting en 2014, les boîtes les plus innovantes optimisent ainsi leurs performances en termes de croissance du chiffre d'affaires, de parts de marché et d'acquisition de talents.

 

Différente de la création artistique, plus subjective, la créativité au travail est une aptitude qui s'apprend et se développe. Il suffit parfois de simplement lever les yeux de son quotidien ! Un regard neuf est justement "la qualité la plus demandée aujourd'hui sur le marché du travail", souligne Noëmie Cicurel, directrice chez Robert Half International.

 

Pour libérer la créativité en entreprise, il est important de solliciter tous les talents, à tous les échelons. Cela suppose de faire confiance aux gens, de renoncer au pouvoir. La vraie créativité serait de révolutionner le management en dynamitant le modèle pyramidal et en articulant les intelligences en réseau.

Source : capital.fr

 

Les dangers du manque de savoir-vivre au travail

 

L’impolitesse a des répercussions sur les résultats et la productivité d’une entreprise. Les employés qui ne se sentent pas respectés sont moins créatifs et performants.

 

Dans un article intitulé «No time to be nice at work», Christine Porath, professeure associée à la McDonough School of Business de l’Université de Georgetown, s’interroge sur ce mal endémique qui ne cesse de croître. «En 1998, 25% des employés sondés dans le cadre d’une étude s’estimaient victimes d’incivilités de la part d’un supérieur hiérarchique, explique-t-elle. En 2011, ils étaient plus de 50%.» La prolifération des mauvaises manières chez les dirigeants ne semble cependant pas inquiéter outre mesure les entreprises. Nombreuses sont celles qui s’obstinent à ne pas reconnaître le problème ou le banalisent.

 

Pourtant, la muflerie coûte cher. Outre le fait qu’elle dégrade le moral des troupes, elle est aussi responsable d’un turn-over élevé et d’une diminution de l’engagement et de la productivité des équipes. Un sondage effectué auprès de 2400 travailleurs et hauts dirigeants nord-américains révèle ainsi que 100% des employés victimes d’incivilités sur leur lieu de travail ressassent l’incident au lieu de s’atteler à leurs tâches, 50% diminuent délibérément leurs efforts ou la qualité de leur travail et 63% perdent du temps à essayer d’éviter par la suite l’offenseur. Les employés qui évoluent dans un climat de travail hostile ont par ailleurs tendance à ne pas voir certaines informations essentielles qui se trouvent pourtant sous leurs yeux. Ainsi, lors d’un test de logique, les personnes brutalisées avant l’exercice ont été moins performantes (61%) et ingénieuses (58%) que celles qui n’avaient pas été malmenées.

 

Les patrons peuvent démoraliser leurs collaborateurs à travers une multitude d’attitudes blessantes qui vont du regard exaspéré aux remarques désobligeantes en public, en passant par le rappel du statut ou du titre de l’employé dans l’organisation, ou encore en oubliant de dire bonjour. S’attribuer tous les mérites et manifester son ennui en répondant au téléphone ou en écrivant un message lors d’une conversation sont également des comportements offensants qui sapent le moral des employés.

 

Malgré ses répercussions négatives, l’impolitesse reste difficile à éradiquer des environnements de travail.

 

Pourquoi ce paradoxe? Certains patrons expliquent qu’ils n’ont pas le temps d’être polis. D’autres craignent de voir leur autorité amoindrie s’ils sont aimables, la gentillesse étant un trait de caractère souvent moqué. D’autres encore sont d’avis que des manières rustres sont nécessaires au bon fonctionnement d’une organisation.

 

Reste à élucider le mystère de l’ascension professionnelle fulgurante de certains chefs grossiers. «Les patrons incivils réussissent malgré leur impolitesse, et non grâce à elle», soutient Christine Porath en s’appuyant sur des études selon lesquelles un style de management discourtois cause très souvent la chute des managers qui le pratiquent. Elle ajoute que «les personnes affables et serviables, capables d’un simple merci et d’un sourire, accèdent plus rapidement aux postes à responsabilités et sont deux fois plus susceptibles d’être perçues par leurs collègues comme des leaders». Ce qui est assez logique somme toute.

Le vrai leader n’est-il pas celui qui crée un monde auquel l’on a envie d’appartenir?

Source : letemps.ch

La technologie gâche plus de réunions qu'elle n'en sauve

 

Une étude de la société belge Barco effectuée auprès de 1000 employés démontre que la technologie utilisée lors des rencontres et conférences hausse le niveau de stress de tout le monde (9 personnes sur 10), fonctionne rarement comme prévu, a fait perdre des contrats à une majorité de gens d'affaires et affecte le moral des troupes. Plus de la moitié des employés ont expérimenté des difficultés lorsque venait le temps d’afficher une présentation numérique ou d’assurer la connexion de tous les participants à une conférence en ligne ou téléphonique. 66 % d’entre eux ont tenté d'ailleurs de résoudre eux-mêmes le problème, 48 % ont appelé l’assistance technique, et 29 % ont fini par abandonner. À cause de ces problèmes, 22 % des employés ont raté des échéances majeures, et 23 % d’entre eux sont passés à côté d’opportunités d’avancement personnel. Ils sont même 12% à affirmer avoir perdu des contrats en raison d’un pépin technique !

Il faut dynamiser le "ventre mou" d'une équipe commerciale

Qui n'a jamais rencontré ce profil de vendeur : adepte de la fidélisation client, gestionnaire plutôt que conquérant, qui ne prend pas de risques et se contente de peu ?

 

L'objectif des managers est de redonner de l'espoir à cette catégorie, de lui montrer qu'elle peut se dépasser en :

- Organisant plusieurs petits challenges plutôt qu'un gros.

- Adaptant les objectifs : Ceux-ci doivent être atteignables et comporter des critères qualitatifs.

- Utilisant des outils modernes.

- Communiquant efficacement et encourageant régulièrement.

source : chefdentreprise.com

 

Le "ventre mou" représenterait 60 à 65 % des organisations commerciales, où l'on retrouve traditionnellement 20 % de commerciaux "au top", et 15 à 20 % en bas de l'échelle

 

La malédiction du silo !

 

La métaphore du silo, au-delà de l’image bucolique qu’elle peut parfois renvoyer, possède bien des vertus afin d’expliquer certains travers de nos entreprises et de nos organisations. Le silo, c’est la force et la solidité contre les menaces de l’environnement, contre les vents, les tempêtes et le mauvais temps. Et le silo illustre, dans le contexte précis de l’organisation, l’expertise et la spécialisation.

 

Cette structure fonctionnelle constitue la structure la plus adoptée par les entreprises et les organisations, et la plus présente au sein de ces dernières. Pourquoi? D’une part, parce que cette structure est la plus aisée à mettre en place. D’autre part, parce qu’elle est le fait d’une immense majorité de PME qui constituent en France 99 % du total des entreprises. Et finalement, parce qu’elle s’inspire aussi du modèle militaire qui mise avant tout sur une efficacité et une efficience extrêmes, de même que sur la présence d’une chaîne de commandement verticale, garants de l’exécution parfaite des ordres venus d’en haut.

 

Cependant le monde ne ressemble plus à celui qui existait il y a un demi-siècle. Ce simple constat suffit en soi à remettre en question la structure en silo qui prévaut encore dans bien des situations. Car à bien des égards, cette structure en silo porte en elle bien des défauts qui remettent en cause à la fois sa pertinence et son efficacité. On dit, par exemple, de cette dernière qu’elle met un accent démesuré sur la hiérarchie, qu’elle crée des fiefs, des chasses gardées, qu’elle « enferme » les employés dans des manières de faire, des manières de voir, faisant perdre à ces derniers le large portrait de l’organisation et de ses priorités…

 

Que voulons-nous, dès lors, pour nos entreprises et nos organisations? Une myriade d’études scientifiques font aujourd’hui valoir que dans le monde turbulent, et non plus statique dans lequel nous évoluons aujourd’hui, la transversalité et l’agilité sont sans doute les clés du succès. Sans nécessairement abattre tous les silos présents dans nos organisations, à tout le moins peut-on penser à créer des passerelles entre ces derniers, passerelles qui éventuellement favoriseront l’émergence de comportements empreints de confiance, de collaboration et de responsabilisation.

 

Plutôt que d’être de puissants chênes, dressés comme des silos au milieu des champs, faisons-en sorte que nos organisations soient davantage de souples roseaux capables de plier, bref de s’adapter aux caprices des éléments !

source : revuegestion.ca

Les 10 citations inspirantes du mois

 

  • « Un échec est un succès si on en retient quelque chose. » - Malcom Forbes
  • « Un homme doit être assez grand pour admettre ses erreurs, assez intelligent pour apprendre de celles-ci et assez fort pour les corriger. » - John C. Maxwell
  • « Un leader est plus efficace quand les gens savent à peine qu'il existe. Quand son travail est fait, son but accompli, ses troupes pensent qu'elles l'ont fait elles-mêmes. »  - Lao Tseu
  • « Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté » - Winston Churchill
  • « Un problème sans solution est un problème mal posé. » - Albert Einstein
  • « Une fois pris dans l'événement, les hommes ne s'en effraient plus. Seul l'inconnu épouvante les hommes. » - Antoine de Saint-Exupéry
  • « Une vision sans action n'est qu'une hallucination. » - Michael Kami
  • « Venir ensemble est un commencement ; rester ensemble est un progrès ; travailler ensemble est un succès. »  - Henry Ford
  • « Voir le possible là où les autres voient l’impossible, telle est la clé du succès. »  - Charles-Albert Poissant
  • « Vous voyez les choses et vous vous demandez pourquoi. Moi, je rêve de choses qui n'existent pas et je me demande pourquoi pas. » - George Bernard Shaw
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